Ah! Que ne m’es-tu un frère,
allaité au sein de ma mère!
Te rencontrant dehors, je
pourrais t’embrasser,
sans que les gens me
méprisent.
Je te conduirais, je
t’introduirais
Dans la maison de ma mère, tu
m’enseignerais!
Je te ferais boire un vin
parfumé,
ma liqueur de grenades.
…
Sous le pommier, je t’ai
réveillée,
là-même où ta mère te conçut,
là où conçut celle qui t’a
enfantée.
Pose-moi comme un sceau sur
ton coeur,
comme un sceau sur ton bras.
Car l’amour est fort comme la
Mort,
la passion inflexible comme
le Shéol.
Ses traits sont des traits de
feu,
Une flamme de Yahvé.
Cant 8, 1-6